Au Canada, l’apprentissage se fait avec les NTIC
Par Contributeur Autrans 2007, jeudi 11 janvier 2007 à 12:14 :: En débat :: #46 :: rss
Quotidiennement, les jeunes canadiens travaillent leurs cours par le biais de l'informatique.
On le savait déjà, l’Education Nationale française est à la traîne. Et les témoignages des collégiens canadiens lors de ces Rencontres nous ont prouvé une nouvelle fois combien nous ne sommes pas assez en phase avec les nouvelles technologies. E-mails personnels, travaux diffusés sur les blogs de classe, recherches sur internet, tous ces élèves font leur apprentissage grâce à cet outil de travail. Preuve en est avec Virginie, du collège Saint-Charles Garnier, qui participe avec ses camarades à l’élaboration d’un Atlas géographique sous format wiki. « A chaque fois qu’on réalise un travail, on l’intègre sur l’atlas. Les professeurs mettent aussi leurs travaux en ligne, et vérifient nos écrits avant de les publier, pour qu’on ne mette pas sur le net de fausses informations ».
A l’école de Rochebelle, un programme d’éducation international est ouvert aux volontaires. Tous les élèves animent des blogs personnels et des blogs communs. Et tout se fait dans les règles de l’art : « lorsqu’on inaugure un blog, on doit signer une charte de déontologie avec les professeurs. Vérité, intégrité et honnêteté en sont les principaux piliers » explique Dominique.
Frédéric, du Collège de Montréal, explique quant à lui le mode de fonctionnement de la classe : « les ordinateurs sont des outils de travail. Ils sont branchés dans nos classes toutes la journée, et on est quotidiennement derrière ». Pour ces jeunes collégiens, les nouvelles technologies de l’information et de la communication n’ont plus aucun secret. L’école de Jules Ferry devrait en prendre de la graine. Anne-Elisabeth
A l’école de Rochebelle, un programme d’éducation international est ouvert aux volontaires. Tous les élèves animent des blogs personnels et des blogs communs. Et tout se fait dans les règles de l’art : « lorsqu’on inaugure un blog, on doit signer une charte de déontologie avec les professeurs. Vérité, intégrité et honnêteté en sont les principaux piliers » explique Dominique.
Frédéric, du Collège de Montréal, explique quant à lui le mode de fonctionnement de la classe : « les ordinateurs sont des outils de travail. Ils sont branchés dans nos classes toutes la journée, et on est quotidiennement derrière ». Pour ces jeunes collégiens, les nouvelles technologies de l’information et de la communication n’ont plus aucun secret. L’école de Jules Ferry devrait en prendre de la graine. Anne-Elisabeth
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