Quand l’internet vient à l’enseignement…
Par Contributeur Autrans 2007, jeudi 11 janvier 2007 à 15:20 :: Portraits :: #55 :: rss
Portrait de Mario Asselin, fraîchement arrivé avec un groupe de collégien québécois.
Intarissable. Mario Asselin est loin d’être avare d’explications.
L’inverse aurait était étonnant, c’est son métier que d’expliquer, enseigner. Il est devenu lui-même un cas d’école. Ce Québécois est passé de l’enseignement à l’informatique… pour aider les enseignants !
Il est venu aux rencontres avec des élèves de l’école dont il a été directeur pendant sept ans. Pendant cette période, il a essayé de mettre en place un système éducatif lié à l’internet. Il transforme l’essai. « J’ai arrêté il y a deux ans, suite à la proposition d’une société qui avait travaillé pour nous à l’école. La condition était de devenir actionnaire. Nous sommes donc trois à présent. »
La société compte vingt-quatre salariés, tous les programmes ne sont pas en relation avec l’éducation. C’est Mario qui apporte l’expérience pédagogique scolaire. « Les besoins peuvent être totalement différents d’un élève à l’autre. »
A l’école primaire Saint-Joseph (élèves de 5 à 12 ans), c’est en fonction des situations vécues que les leçons sont dispensées. Désormais Mario a pour clients le ministère de l’Education nationale québécoise ainsi que des écoles privées.
L’objectif est de développer le système internationalement.
L’an dernier déjà, Mario Asselin a présenté dans un établissement à Dijon un portefolio qu’il avait créé, ou presque, puisqu’il reconnaît modestement que « les compétences de programmateur sont du ressort de certains des employés de la société », son téléphone portable à la main lui annonçant de nouveaux mails arrivés !
Géraldine
L’inverse aurait était étonnant, c’est son métier que d’expliquer, enseigner. Il est devenu lui-même un cas d’école. Ce Québécois est passé de l’enseignement à l’informatique… pour aider les enseignants !
Il est venu aux rencontres avec des élèves de l’école dont il a été directeur pendant sept ans. Pendant cette période, il a essayé de mettre en place un système éducatif lié à l’internet. Il transforme l’essai. « J’ai arrêté il y a deux ans, suite à la proposition d’une société qui avait travaillé pour nous à l’école. La condition était de devenir actionnaire. Nous sommes donc trois à présent. »
La société compte vingt-quatre salariés, tous les programmes ne sont pas en relation avec l’éducation. C’est Mario qui apporte l’expérience pédagogique scolaire. « Les besoins peuvent être totalement différents d’un élève à l’autre. »
A l’école primaire Saint-Joseph (élèves de 5 à 12 ans), c’est en fonction des situations vécues que les leçons sont dispensées. Désormais Mario a pour clients le ministère de l’Education nationale québécoise ainsi que des écoles privées.
L’objectif est de développer le système internationalement.
L’an dernier déjà, Mario Asselin a présenté dans un établissement à Dijon un portefolio qu’il avait créé, ou presque, puisqu’il reconnaît modestement que « les compétences de programmateur sont du ressort de certains des employés de la société », son téléphone portable à la main lui annonçant de nouveaux mails arrivés !
Géraldine

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