Intarissable. Mario Asselin est loin d’être avare d’explications.
L’inverse aurait était étonnant, c’est son métier que d’expliquer, enseigner. Il est devenu lui-même un cas d’école. Ce Québécois est passé de l’enseignement à l’informatique… pour aider les enseignants !
Il est venu aux rencontres avec des élèves de l’école dont il a été directeur pendant sept ans. Pendant cette période, il a essayé de mettre en place un système éducatif lié à l’internet. Il transforme l’essai. « J’ai arrêté il y a deux ans, suite à la proposition d’une société qui avait travaillé pour nous à l’école. La condition était de devenir actionnaire. Nous sommes donc trois à présent. »
La société compte vingt-quatre salariés, tous les programmes ne sont pas en relation avec l’éducation. C’est Mario qui apporte l’expérience pédagogique scolaire. « Les besoins peuvent être totalement différents d’un élève à l’autre. »
A l’école primaire Saint-Joseph (élèves de 5 à 12 ans), c’est en fonction des situations vécues que les leçons sont dispensées. Désormais Mario a pour clients le ministère de l’Education nationale québécoise ainsi que des écoles privées.
L’objectif est de développer le système internationalement.
L’an dernier déjà, Mario Asselin a présenté dans un établissement à Dijon un portefolio qu’il avait créé, ou presque, puisqu’il reconnaît modestement que « les compétences de programmateur sont du ressort de certains des employés de la société », son téléphone portable à la main lui annonçant de nouveaux mails arrivés !
Géraldine