Il est peu de secteurs économiques qui peuvent se targuer de présenter une croissance à deux chiffres. Celui des jeux vidéo en fait partie et cette tendance n’est pas prête de faiblir si l’on en croit les chiffres de vente affichés par la XBox 360, la Wii ou le succès programmé de la très attendue Playstation 3. Sur PC, la santé du jeu vidéo ne faiblit pas et se trouve formidablement portée par la possibilité de disputer des parties en ligne. Warcraft, Counter Strike et autres: autant de possibilités de consommer le jeu vidéo sans limite et de se confronter à d’autres joueurs à travers le monde.
Ces jeux sont attractifs car il s’agit d’un univers persistant qui propose une durée de vie étendue et évolutive. Souvent pourtant l’amusement prend le tour de l’addiction et nombreux sont ceux qui pointent du doigt les risques liés au cloisonnement dans un univers virtuel et souvent violent. Les « serious games » relèvent eux le pari de la formation ou de l’apprentissage à travers l’amusement. Ces programmes sont financés par des entreprises privées ou des gouvernements et ont pour finalité d’impliquer les individus dans un jeu afin de retenir l’information par l’aspect ludique et pédagogique.
David