Mes impressions d’Autrans : l’enthousiasme du premier jour...
Par Contributeur Autrans 2007, lundi 5 mars 2007 à 12:01 :: General :: #112 :: rss
Comment une jeune étudiante a vécu les journées d’Autrans !
Autrans, des vacances au ski ou une réunion de penseurs ? Retour sur expérience écrit par Mlle Christelle Agnus, étudiante à TÉLÉCOM INT
Autrans 2007... La 11e édition, mais la première pour moi. Je n'avais jamais participé à un colloque auparavant... et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Eh bien, j'ai été agréablement surprise car j'y ai découvert beaucoup de choses intéressantes. Le thème général m'a tout d'abord attirée : les générations Internet. Internet, je connais un peu et je l'utilise souvent.
La première journée s'est déroulée autour de plénières pour se finir par un atelier. C'est la journée que j'ai préférée. Elle a commencé par des présentations et des témoignages de jeunes canadiens. L'intégration d'Internet dans leur programme m'a vraiment interpellée. Je ne me rendais pas compte du retard de l'éducation française. Leur expérience peut nous montrer la voie à suivre, que l'on peut personnaliser en intégrant nos propres innovations. Ensuite, j'ai bien apprécié la présentation de chercheurs suédois. Ils ont exposé les résultats de leur enquête auprès des jeunes et leur analyse. Je me suis reconnue dans les portraits qu'ils dessinaient. Les jeunes semblent aborder Internet de la même manière : on note l'utilisation massive de la messagerie instantanée, de la recherche d'informations sur le web... D'autre part, l'apprentissage de l’outil se fait grâce à ses pairs... Le jeune n'est pas seul devant son ordinateur, isolé du monde social. Au contraire, il entre parfaitement dans les échanges avec l'autre. Si un jeune évolue dans l'utilisation des outils fournis sur Internet, c'est parce que ses camarades lui ont donné des conseils, des astuces... Enfin, dans cette présentation, une remarque m'a amusée : les femmes sont plus compétitives dans leur formation parce qu'elles veulent s'assurer l'apprentissage d'un métier, et ainsi la capacité de subvenir à leurs propres besoins. Ensuite, elles envisageront la possibilité de construire une famille... Et cette anecdote est tout à fait vraie, les femmes ne veulent pas être dépendantes des hommes. Elles préfèrent se doter d'une bonne situation avant de former une famille.
L'après-midi, j'ai participé à un atelier très intéressant sur la création d'entreprise et sur la vision des jeunes sur leur avenir au sein du milieu du travail. J'ai d'ailleurs participé au deuxième volet de cet atelier le lendemain. La question était intéressante et a soulevé une pensée générale, commune à tous les français : la peur de l'échec. D'un côté, cela nous permet d'être vigilant et de réfléchir avant de réaliser un changement, avant d'innover. D'un autre côté, cela peut nous ralentir considérablement dans notre évolution et peut créer un fossé avec les autres pays développés. J'ai bien aimé ces deux ateliers car les intervenants exposaient leur expérience. En tant que créateur d'entreprise, chacun a exposé son parcours, ses succès, ses doutes... Ce contexte d'atelier m'a permis de prendre la parole pour donner mon avis, pour poser des questions complémentaires. Il apprend à se sentir à l'aise à l'oral, à écouter les autres, à réagir en conséquence...
Suite au prochain blog pour le deuxième jour…
Ce texte a été rédigé par un groupe d’étudiants de l’INT : Christelle Agnus, Kristian Blasse, Olivier Braun, François-Xavier Duplantier, Jean-Christophe Hernandez, Diane Goineau en collaboration avec Mélanie Blanchard et Bruno Salgues.
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