Comment les entreprises s’organisent-elle pour tirer parti du mode de vie et de travail des générations Internet ? Tel est le thème de la séance plénière autour de la nouvelle économie qui a eu lieu au cours des journées d’Autrans du 10 au 13 janvier 2007. Plusieurs acteurs du monde des nouvelles technologies viennent nous parler de l’intégration des jeunes. Aujourd’hui, en France, on a tendance à se baser et à juger les gens sur la base de leurs diplômes alors que de nombreuses personnes ont beaucoup d’expériences extrascolaires. Il vaudrait donc mieux se baser, au moins en partie, sur toutes les capacités des candidats, y compris l’expérience personnelle. Attention toutefois, les nouvelles générations se scinderaient en 2 grandes catégories, les vrais fans d’informatiques (souvent surnommés « geek ») qui sont curieux et désireux de savoir « comment ça marche ? », et les autres qui sont des utilisateurs avertis de certains programmes mais pour qui la technique reste une boîte noire. Il faut donc faire la différence entre connaissance et compétence. Dans tous les cas, le constat est le même, les jeunes générations vont être capables de développer des compétences que les personnes actuelles ne peuvent pas nécessairement comprendre… Ils ont toujours vécu avec les ordinateurs et maintenant avec Internet et donc c’est une compétence innée. Un petit point noir est soulevé : celui de la transmission intergénérationnelle. Les entreprises trouvent que dans l’ensemble les nouvelles générations ne sont pas assez curieuses et préfèrent se baser sur leurs acquis. Ce texte a été rédigé par un groupe d’étudiants de l’INT : Christelle Agnus, Kristian Blasse, Olivier Braun, François-Xavier Duplantier, Jean-Christophe Hernandez, Diane Goineau en collaboration avec Mélanie Blanchard et Bruno Salgues.